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	<title>The Musicologue</title>
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	<description>Concerts, Chroniques, Découvertes, The Musicologue</description>
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		<title>Musigratis pour les mélomanes&#8230;</title>
		<link>http://www.themusicologue.fr/158/musigratis-pour-les-melomanes/</link>
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		<pubDate>Wed, 23 Dec 2009 13:18:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[News]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-162 aligncenter" title="logo_s" src="http://www.themusicologue.fr/wp-content/uploads/2009/12/logo_s.jpg" alt="logo_s" width="265" height="147" /></p>

Musigratis est l'un de ces sites que l'on aime trouver sur le net. En effet, il propose le téléchargement gratuit et légal de musique appartenant au répertoire classique.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-162 aligncenter" title="logo_s" src="http://www.themusicologue.fr/wp-content/uploads/2009/12/logo_s.jpg" alt="logo_s" width="265" height="147" /></p>
<p>Musigratis est l&#8217;un de ces sites que l&#8217;on aime trouver sur le net. En effet, il propose le téléchargement gratuit et légal de musique appartenant au répertoire classique.</p>
<p><strong>Pourquoi est-ce gratuit?</strong></p>
<p>Tout simplement car les œuvres proposées ne sont plus protégées par le droit d&#8217;auteur, les compositeurs sélectionnés par ce site étant morts depuis plus de 70 ans. Vous y retrouverez donc Mozart, Beethoven ou encore Debussy. De quoi découvrir ou redécouvrir la musique classique.</p>
<p>Bref, un site bien pensé et une idée géniale.</p>
<p>Le site : <a href="http://www.musigratis.com" target="_blank">www.musigratis.com</a></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Le Festival des Inrocks (Jour 1) à l&#8217;Aéronef &#8211; 5/11/2009</title>
		<link>http://www.themusicologue.fr/138/le-festival-des-inrocks-jour-1-a-laeronef-5112009/</link>
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		<pubDate>Thu, 19 Nov 2009 11:16:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>CTN</dc:creator>
				<category><![CDATA[On y était...]]></category>
		<category><![CDATA[Aeronef]]></category>
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		<description><![CDATA[C’est peut-être à cause de la crise, de la peur de la grippe A, ou tout simplement le manque d’enthousiasme du public pour les premiers groupes de ce soir. Toujours est-il que lorsque le Festival des Inrocks démarre à Lille ce premier soir vers 19h30, l’Aéronef est quasiment vide. Heureusement, il ne le sera plus en fin de concert.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="text-align: justify">C’est peut-être à cause de la crise, de la peur de la grippe A, ou tout simplement le manque d’enthousiasme du public pour les premiers groupes de ce soir. Toujours est-il que lorsque le Festival des Inrocks démarre à Lille ce premier soir vers 19h30, l’Aéronef est quasiment vide. Heureusement, il ne le sera plus en fin de concert.</div>
<div style="text-align: justify">C’est donc dans une ambiance relativement froide que <a id="lien_fiche" href="http://www.myspace.com/violens" target="_blank"><strong>Violens</strong></a> débute son set. Très vite on comprend que le show ne sera pas vraiment de la partie. Malgré la réceptivité de la petite assistance, le groupe new-yorkais ne semble pas vouloir se lâcher et on peut le comprendre. Pourtant <strong>on aimerait que ces sons mélangeant rock et new-wave (presque cold) explosent un peu plus.</strong> Mais sur scène, les Violens restent relativement stoïques. C’est à peine s’ils communiquent avec le public &#8211; qui commence pourtant à se gonfler.<br />
Et soudain, comme si on venait de le brancher sur 240V,<strong> le groupe se met à jouer des riffs très rapides, à s’animer plus franchement sur scène, à prendre un certain plaisir.</strong> Le public applaudit, des groupies se font entendre, le vrai concert démarre enfin. Mais le temps imparti à <a id="lien_fiche" href="http://www.myspace.com/violens" target="_blank">Violens</a> s’achève déjà. Juste le temps pour Myles Matheny (chant/guitare) de nous inviter à télécharger la mix tape gratuite sur le site du groupe et <a id="lien_fiche" href="http://www.myspace.com/violens" target="_blank">Violens</a> se retire en backstage.</p>
<p><strong>C’est alors un autre festival qui commence lorsque le DJ d’</strong><a id="lien_fiche" href="http://www.myspace.com/amandablank" target="_blank"><strong>Amanda Blank </strong></a><strong>démarre ses machines. </strong>La fosse, transformée en dancefloor, s’est enfin sérieusement remplie et se déhanche sur les sons électro-R’n’B balancés par un DJ irréprochable. Pourtant au bout d’une douzaine de minutes de mix, on finit par se lasser et se demander si Amanda va bien venir.</div>
<div style="text-align: justify">A peine le temps de se poser la question et la voilà qui entre sur scène, et pas n’importe comment : vêtue d’une cape argentée qui lui couvre tout le haut du corps, <a id="lien_fiche" href="http://www.myspace.com/amandablank" target="_blank">Amanda Blank</a> cache son visage mais pas son shorty et ses interminables jambes. Dès le premier titre, on se dit que Kylie Minogue, Katy Perry ou encore Rihanna ont du souci à se faire. Car si <a id="lien_fiche" href="http://www.myspace.com/amandablank" target="_blank">Amanda Blank</a> possède incontestablement une voix suave et chaude capable de balancer un flow incroyable, elle distille aussi des déhanchés et des coups de reins à faire pâlir toutes ces bimbos ! Imaginez-vous Nicole Scherzinger des Pussycat Dolls maquillée comme Amy Winehouse et féline comme Shakira et vous aurez une petite idée de qui est <a id="lien_fiche" href="http://www.myspace.com/amandablank" target="_blank">Amanda Blank</a>. <strong>Et </strong><strong>à en juger par l’émoi qu’a provoqué cette rappeuse ardente dans le public, on pourrait parier qu’elle ne va pas tarder à cartonner !<br />
</strong>Mais même si c’est l’un de ces principaux atouts (et surtout le plus visible), il ne faut pas cantonner <a id="lien_fiche" href="http://www.myspace.com/amandablank" target="_blank">Amanda Blank</a> à son physique. Si la chanteuse sait mettre le feu, c’est aussi grâce à sa musique qui fusionne à merveille l’électro, le R’n’B et des paroles assez sous-entendues : <em>I might like you better if we slept together</em> susurre-t-elle sur le single du même nom. En tous les cas, <a id="lien_fiche" href="http://www.myspace.com/amandablank" target="_blank">Amanda Blank</a> nous assure être ravie d’être présente ce soir et de partager la scène avec les Black Lips et Ebony Bones (on la retrouvera d’ailleurs dans le public durant le reste de la soirée). <strong>Elle rit, elle jubile, elle est heureuse. A voir l’ovation qu’elle a reçue en quittant la scène, le plaisir a entièrement été partagé.<br />
</strong><br />
C’est une ambiance musicalement différente mais tout aussi agitée à laquelle nous convie le groupe suivant, les <a id="lien_fiche" href="http://www.myspace.com/theblacklips" target="_blank"><strong>Black Lips</strong></a>. <strong>Ces Américains trimballent avec eux une solide réputation de groupe très remuant, imprévisible et presque incontrôlable.</strong> Et ce soir on ne s’attend pas à moins que ça lorsqu’ils arrivent sur scène : rien que de voir Cole Alexander (guitare/chant) débarquer avec sa casquette et sa chemise de cheminot suppose que le public aura du spectacle.<br />
Après deux-trois titres qui démarrent tranquillement le set, <strong>Cole débute le show : il se roule par terre, crache en l’air et s’amuse à le récupérer, joue la guitare dans le dos ou avec la bouche… </strong>Et le public, totalement réceptif, en redemande ! Ces quatre garçons-là ont le sens de l’énergie, à l’image du batteur complètement déluré qui tape sur ses fûts de manière mécanique. Les titres s’enchaînent et enflamment la foule : de <em>Oh Katrina !</em> à la reprise de Jacques Dutronc <em>Hippie, Hippie, Hoorah</em>, il n’y a que quelques morceaux un peu plus pop pour calmer l’ambiance. Pour le reste, <strong>c’est un ouragan de son indie bien crade, parfois même punk.</strong> On compare d’ailleurs les <a id="lien_fiche" href="http://www.myspace.com/theblacklips" target="_blank">Black Lips</a> aux Strokes, en version plus speed et plus crade. Ici, ça sent la sueur, la poussière d’un garage de répét et la bière renversée. Pas de doute : le public adore.<br />
Et le côté complètement barré de Cole Alexander ne fait qu’augmenter le plaisir. Alors que deux groupies miaulent devant lui au premier rang,<strong> </strong>le guitariste préfère se taper un trip : il monte sur les amplis à gauche de la scène, crache sur l’ampli au-dessus de lui et… ravale ce qui en retombe !<strong> Du grand art. </strong></div>
<div style="text-align: justify">Pour clôturer ce set magistral, le titre <em>Bad Kids</em> emporte avec lui l’euphorie générale et les premiers pogos de la soirée. Les <a id="lien_fiche" href="http://www.myspace.com/theblacklips" target="_blank"><strong>Black Lips</strong></a> sont assurément des mauvais garçons, mais c’est ce qu’on aime chez eux.</p>
<p>Ce premier jour de festival en terre lilloise s’achève avec la tête d’affiche de la soirée : <a id="lien_fiche" href="http://www.myspace.com/ebonybones" target="_blank"><strong>Ebony Bones !</strong></a>. Et <strong>plus qu’un concert, c’est à une célébration à laquelle on assiste.</strong> Tout dans le visuel et la musique du groupe rappelle à la fois les Mayas, les Incas, les Indiens et l’Afrique. C’est tout d’abord &nbsp;&raquo; la famille corbeau &nbsp;&raquo; qui s’installe aux basses et aux percus (l’un est vêtu d’un manteau de plumes noires, l’autre a le visage maquillé de noir et le troisième porte une espèce de masque avec un long bec et des lunettes noires). Puis la saxophoniste aux couleurs flashy et le guitariste, torse nu et portant une coiffe de chef égypto-indien ; et enfin les deux choristes (la première a les cheveux bleus et la seconde les a roses), qui traversent la scène de gauche à droite en dansant avant de se poster devant leur micros. Rien que là, <strong>le mélange entre les perruques colorées des filles, le maquillage à outrance et les tenues excentriques flashy ou sombres détone.</strong><strong> Il ne manque plus que la maîtresse de cérémonie.</strong><br />
Et c’est comme une furie que la chanteuse-déesse Ebony Bones (aka Ebony Thomas) arrive sur scène. Du haut de ses DocMartens skeleton et de ses collants blancs/cœurs noirs, elle remue dans tous les sens, chante, crie, danse à gauche et à droite, vient tout près du public, s’assoit au bord de la scène… Elle est intenable (toute comme son immense chevelure) mais ce n’est pas pour déplaire ! D’ailleurs <strong>les rythmes effrénés et incantatoires du groupe (<em>We Know All About You</em>) ont envoûté le public, déjà acquis à sa religion.</strong> Avec <em>The Muzik</em>, titre le plus connu d’<a id="lien_fiche" href="http://www.myspace.com/ebonybones" target="_blank">Ebony Bones !</a>, tout le monde se déchaîne et saute. Il y a même quelques slams.</div>
<div style="text-align: justify">Alors, lorsqu’après <em>Story of St.ockwell</em>, le groupe invite le public à le suivre sur une chorégraphie simple « to the left, to the right », la fosse entière se bouge de gauche à droite et d’avant en arrière dès que la chanteuse aux longs cils jaunes lui demande. « Plus efficace que le renforcement musculaire, <a id="lien_fiche" href="http://www.myspace.com/ebonybones" target="_blank">Ebony Bones !</a> en concert » ! Le groupe entame même une reprise d’<em>Another Brick in The Wall</em> de Pink Floyd qui ravit les fans de rock.<br />
Puis les « os d’ébène » se retirent et reviennent pour le sacrifice final. Après <em>Don’t Fart On My Heart</em> et une seconde salve de « to the left, to the right », <a id="lien_fiche" href="http://www.myspace.com/ebonybones" target="_blank"><strong>Ebony Bones !</strong></a><strong> achève les dernières forces du public en reprenant le cultissime <em>I Wanna Be Your Dog</em> d’Iggy Pop. Le public est maintenant entièrement converti.</strong> <a id="lien_fiche" href="http://www.myspace.com/ebonybones" target="_blank">Ebony Bones !</a> peut s&#8217;en aller coloniser d&#8217;autres salles de sa religion noire et mystique.</p>
<p>Après un démarrage assez difficile, ce premier soir du Festival des Inrocks s&#8217;est donc révélé très énergique et euphorique. Un réel plaisir pour les yeux et les oreilles !</p>
<p><img class="alignnone" src="http://c3.ac-images.myspacecdn.com/images02/101/l_86d101c142c8455c8523f7866403107a.jpg" alt="" width="432" height="655" /></div>
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		<title>Naive New Beaters &#8211; Wallace</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Nov 2009 11:08:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>CTN</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chronique]]></category>
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		<description><![CDATA[Il y a quelques années, ce slogan se baladait partout dans les médias. Et, peut-être par prémonition, c’est dans cette entreprise que trois étudiants se rencontrent, ou plutôt commencent à s’apprécier. L’un s’occupe de business, l’autre de gestion et le dernier de... menuiserie. Toujours est-il qu’ils décident de monter un groupe, mélangeant le kiff électro d’Eurobelix, les guitares d’un Martin Luther BB King nourri au rock et le flow de David Boring, un fan de rap à l’accent anglais délirant – le bonhomme a vécu les dix premières années de sa vie en Californie. Les Naives New Beaters étaient nés. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>« Leroy Merlin, et vos envies prennent vie ! » </strong></p>
<p align="justify">Il y a quelques années, ce slogan se baladait partout dans les médias. Et, peut-être par prémonition, c’est dans cette entreprise que trois étudiants se rencontrent, ou plutôt commencent à s’apprécier. L’un s’occupe de business, l’autre de gestion et le dernier de&#8230; menuiserie. Sachez cependant que la version officielle prétend que c’est au lycée que nos lascars ont fait connaissance. Toujours est-il qu’ils décident de <strong>monter un groupe, mélangeant le kiff électro d’Eurobelix, les guitares d’un Martin Luther BB King nourri au rock et le flow de David Boring, un fan de rap à l’accent anglais délirant</strong> – le bonhomme a vécu les dix premières années de sa vie en Californie. <strong>Les Naives New Beaters étaient nés. </strong></p>
<p align="justify">Cinq ans plus tard et avec de l’expérience au compteur (découverte CQFD 2007 des Inrocks, premières parties de The Kills en 2008, deux maxi et une pléiade d’autres concerts depuis), les &laquo;&nbsp;NNBS&nbsp;&raquo; sortent leur premier album, sobrement intitulé <em>Wallace</em>.</p>
<p align="justify">La galette contient dix titres et ne dure que trente-neuf minutes, mais on a l’impression d’en vivre beaucoup plus en l’écoutant. C’est un vrai show, en deux parties, qui commence avec un échauffement, <em>L.A. Trumpets</em> : David Boring prend son souffle, présente ses potes et la machine est lancée. <strong>Une machine à tubes en puissance.</strong> Le premier d’entre eux invite à « procurer de l’amour » (<em>Get Love</em>). La formule est simple : un riff distordu en intro ; pour les couplets, un gros beat pointillé de sons aigus et des syllabes accentuées ; des refrains au texte minimaliste mais entêtant, accompagné de power chords. Quelques ajouts de vocalises Boring-iennes et de guitare mélodique et le morceau reste accroché aux oreilles. <strong>Telle une savante cuisine destinée à satisfaire toutes vos papilles auditives, le son des NNBS vous plaît dans ses moindres recoins. &laquo;&nbsp;Vos envies prennent vie&nbsp;&raquo; !<br />
</strong></p>
<p align="justify">Avec le même moule, les Naive New Beaters enchaînent le cultissime <em>Live Good</em> (son rythme robotique dansant qui tranche avec le refrain pop marque obligatoirement), le funky-rapé <em>Wow Now</em> et l’énervé <em>Can’t Choose</em>. Fin du premier acte. Le plus intéressant.</p>
<p align="justify">Car à part <em>The Last Badaboum</em> (rien que le titre !) et son solo, le reste de l’album est un peu plus posé. On se croirait presque sur une plage hawaïenne entouré de ukulélés sur <em>Just Another Day</em>, dans un bar sur <em>Janeiro</em> ou en train d’assister à une conférence de presse hollywoodienne version rap avec <em>Boring David</em>. Pas de quoi s’ennuyer mais pas de quoi s’affoler non plus.</p>
<p align="justify">Alors on remet l’album au début et on cherche d’autres secrets intrigants. C’est à ce moment qu’on s’attarde sur les paroles. Les textes ne sont pas politiques ou ultra philosophiques. Mais on ne va pas non plus dire qu’ils sont d’une banalité niaise. Loin de là. C’est juste que <strong>les NNBS ne se prennent pas la tête et les paroles reflètent cet état d’esprit : </strong>ça parle de KFC, d&#8217;amour comme en primaire, d&#8217;espoir et du plaisir simple de vivre.<em><br />
</em></p>
<p align="justify"><strong>Enfin, cerise sur le gâteau pour les amateurs de CDs : le livret. Chacune des pages est une petite trouvaille artistique,</strong> la palme revenant sans doute à celle de <em>Can’t Choose</em> puisque, pour en lire les paroles, il faut chercher le texte au milieu de toutes les références du groupe (de Naruto à Guns N’ Roses). <strong>C’est aussi sur la pochette que l’on va trouver des symboles amusants :</strong> alors que David Boring drague deux nanas, « NNBS » explose au grand jour depuis la porte d’un hangar (de répét ?), même si Eurobélix et Martin Luther BB King tentent de le retenir. Synonyme que le groupe est en train de monter aux sommets des hit parades mais qu’il ne veut pas trop en faire et garder les pieds sur terre ?</p>
<p align="justify">
<p align="justify"><strong>= La pochette de <em>Wallace</em> =<br />
<img class="alignnone" src="http://c1.ac-images.myspacecdn.com/images02/69/l_45902a3463554f779587a57aa697a7d4.jpg" alt="" width="600" height="600" /></strong></p>
<p align="justify"><strong>= Quelques morceaux de leur Free Mobile Concert pour Arte =</strong></p>
<p align="justify"><span style="color: #0000ff">&#8211;&gt; <a href="http://www.msplinks.com/MDFodHRwOi8vbGl2ZXdlYi5hcnRlLnR2L2ZyL3ZpZGVvL05haXZlX05ld19CZWF0ZXJzX2VuX0ZyZWVfTW9iaWxlX0NvbmNlcnRfX19DYW5fdF9jaG9vc2Uv" target="_blank">Can&#8217;t Choose</a></span></p>
<p><span style="color: #0000ff">&#8211;&gt; <a href="http://www.msplinks.com/MDFodHRwOi8vbGl2ZXdlYi5hcnRlLnR2L2ZyL3ZpZGVvL05haXZlX05ld19CZWF0ZXJzX2VuX0ZyZWVfTW9iaWxlX0NvbmNlcnRfX19MaXZlX0dvb2Qv" target="_blank">Live Good</a></span></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Kaiser Southern Dark Country &#8211; Gothic Country Compilation</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Nov 2009 10:52:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>CTN</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[blindhorses]]></category>
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		<description><![CDATA[Lucas Trouble est un grand manitou. Non pas un gourou issu d’une sombre secte, mais plutôt le genre de fou (au sens positif du terme) qui traficote, mixe et remixe des musiques et des sons dans son studio durant d’interminables nuits. Entre ses mains sont passés de nombreux groupes (dont Tony Truant, guitariste des Wampas) et lui-même a officié et officie toujours dans plusieurs formations]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify">
<div style="text-align: justify">
<p><strong>La première compil country gothique de France !</strong></div>
<p style="font-size : 12pt">
<div style="text-align: justify;">
<p>Lucas Trouble est un grand manitou. Non pas un gourou issu d’une sombre secte, mais plutôt le genre de fou (au sens positif du terme) qui traficote, mixe et remixe des musiques et des sons dans son studio durant d’interminables nuits. Entre ses mains sont passés de nombreux groupes (dont <span style="color: #0000ff;"><a id="lien_fiche" href="http://www.msplinks.com/MDFodHRwOi8vd3d3LmxpbGxlbGFudWl0LmNvbS9maWNoZV9jaHJvbmlxdWUvTGVfVHJ1YW50X2R1X3dlc3Rlcm4tMjkxLmh0bWw=" target="_blank">Tony Truant</a></span>, guitariste des Wampas) et lui-même a officié et officie toujours dans plusieurs formations : <span style="color: #0000ff;"><a id="lien_fiche" href="http://www.msplinks.com/MDFodHRwOi8vd3d3LnZpZXRuYW0tdmV0ZXJhbnMuZGUvaG9tZS5odG1s" target="_blank">The Vietnam Veterans</a></span>, The Mediums, The Gitanes… À côté de ces activités de chanteur-musicien, <strong>Lucas Trouble, surnommé « Le Kaiser », est avant tout un producteur indépendant qui a son propre label (<span style="color: #0000ff;"><a id="lien_fiche" href="http://www.msplinks.com/MDFodHRwOi8vbm92YWV4cHJlc3NyZWNvcmRzLmZyZWUuZnIv" target="_blank">Nova Express</a></span>) et son studio (Le Kaiser Studio).</strong> Autant dire que le bonhomme a une sacrée réputation dans le milieu « indé-garage-sixties-psyché-punk-noise » (comme le décrit le <span style="color: #0000ff;"><a id="lien_fiche" href="http://www.msplinks.com/MDFodHRwOi8vbm92YWV4cHJlc3NyZWNvcmRzLmZyZWUuZnIv" target="_blank">site du label</a></span> – le site vaut d’ailleurs le coup d’œil !).<br />
C’est donc plus ou moins normalement que l’esprit de ce sorcier musical s’est récemment tourné vers la country gothique [pour comprendre ce que ce terme obscur signifie exactement, direction le <span style="color: #0000ff;"><a id="lien_fiche" href="http://www.msplinks.com/MDFodHRwOi8vd3d3LmxpbGxlbGFudWl0LmNvbS9maWNoZV9jaHJvbmlxdWUvUXVhbmRfdF9lc19kYW5zX2xlX2Rlc2VydC0yNjcuaHRtbA==" target="_blank"><strong>premier épisode</strong></a></span>] et en a fait une compile. <strong>Disponible depuis juin, enregistrée, produite et mixée par Lucas « Kaiser » Trouble, la compil <em>Kaiser Southern Dark Country</em> propose de découvrir 5 groupes : nos chers nordistes des Blindhorses, Le Skeleton Band, The Mystic Ryders from Spectral South</strong> (le nouveau groupe de Lucas Trouble), <strong>Her Majesty Queen Elvis et Rust.</strong><br />
Au travers des 18 titres que comportent la compil, on sent l’unité que représente le Kaiser entre les différentes formations. Pourtant, la touche personnelle de Lucas ne se fait pas omnipotente et chacun des groupes conserve sa propre identité.</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>Les premiers titres sont ceux des <span style="color: #0000ff;"><a id="lien_fiche" href="http://www.msplinks.com/MDFodHRwOi8vd3d3LmxpbGxlbGFudWl0LmNvbS9maWNoZV9ncm91cGUvQmxpbmRob3JzZXMtNDQ3Lmh0bWw=" target="_blank"><strong>Blindhorses</strong></a></span> qui nous content ici la suite de leurs aventures en plein western gothique. Toujours aussi bien calibrées, les compos sont cependant plus sombres que sur <a id="lien_fiche" href="http://www.msplinks.com/MDFodHRwOi8vd3d3LmxpbGxlbGFudWl0LmNvbS9maWNoZV9jaHJvbmlxdWUvUXVhbmRfdF9lc19kYW5zX2xlX2Rlc2VydC0yNjcuaHRtbA==" target="_blank"><span style="color: #0000ff;"><em>Revenge of Hanging Man</em></span> </a>(il suffit de voir les titres : <em>Sad Song</em>, <em>Funeral</em>…) mais leur douceur gothique reste enivrante. <strong>On est d’abord épris de la trompette et des ponts guitare/batterie, et on jubile lorsque le banjo d’Axel fait son grand retour sur <em>The Revenge of the Hanging Man </em>où l’on retrouve la course effrénée et distordue du pendu qui nous chante « I’m back in town ».</strong><br />
C’est ensuite au tour du <span style="color: #000080;"><a id="lien_fiche" href="http://www.myspace.com/alexandtheskeletonband" target="_blank"><strong>Skeleton Band</strong></a></span> de faire son apparition. La musique est cette fois plus lugubre et la voix d’Alex se fait quelque peu inquiétante. <strong>On a vraiment l’impression d’être dans la maison de la famille Adams !</strong> Au milieu des cliquetis, des touches de xylophone, de la mandoline nonchalante, des sons complaignants et des « ooouuuuh » façon scie musicale d’Alex sur <em>Glimpse</em>, on hésite entre le sourire et l’angoisse. L’effrayant squelette joue ici très bien son rôle !<br />
Ce qui tranche radicalement avec la musique de<span style="color: #000080;"> <a id="lien_fiche" href="http://www.myspace.com/themysticrydersfr" target="_blank"><strong>The Mystic Ryders from Special South</strong></a></span> : avec ses airs de générique de fin de film, <em>He stole my Holy bible !</em> ressemble un peu à du REM en plus lent, surtout en ce qui concerne la voix de T.B. Noze. <strong>Ennio Morricone a laissé un écho profond dans les oreilles de TMRFSS, ce qui se ressent dans leurs compos en forme d’apothéose westernienne.</strong> Car la musique de ce groupe est à l’évidence taillée pour la conquête de l’Ouest, que ce soit pour ses sons clairs ou pour les « Yeapi Yeapi Yeah » de <em>Western Cowboy</em>.<br />
<strong>Her Majesty Queen Elvis</strong> eux préfèrent faire des reprises. <strong>C’est principalement celle de <em>Dancing Barefoot</em> de Patti Smith qui retient l’attention : l’harmonica remplace les solos et les chœurs au ton grave donnent une dimension plus profonde à la chanson.</strong> Le style des HMQE est plus ancré dans les 50s, que l’on retrouve dans le choix des titres repris (Johnny Cash, Hank Williams) ou dans l’instrumentation avec notamment cette grosse basse ronde sur <em>I’m So Lonesome I Could Cry</em>.<br />
<span style="color: #0000ff;"><a id="lien_fiche" href="http://www.myspace.com/rustmusique" target="_blank"><strong>Rust</strong></a></span> est le dernier groupe présent sur la compile et tranche avec les précédentes formations du fait d’un son beaucoup plus électrique et distordu. Les titres sont rapides et on reconnaîtrait presque Black Sabbath là-dedans. <strong>Le coup de cœur ira au titre <em>Worms and Dust</em> et ses vibrato accrocheurs qui, excepté la présence du banjo, ressemble à du rock pur et dur.</strong> Pour ce qui est de country gothique, il faudra donc plutôt se pencher sur les textes !</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>Le Kaiser a bien travaillé, c’est une évidence. Et cette compil laisse présager que la country française à un bel avenir devant elle !</p></div>
<p><span style="font-size: x-small;"> </span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"> </span> <strong><span style="font-size: x-small">Clément CTN</span></strong></p>
<p style="text-align: justify"><strong><a><img src="http://c3.ac-images.myspacecdn.com/images02/14/l_65f2e4c70e48405599c3bc06cd5f6d06.jpg" alt="" width="325" /></a><br />
</strong></p>
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		<title>In the wind 4 ever !</title>
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		<pubDate>Sat, 12 Sep 2009 13:59:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dans les bacs]]></category>
		<category><![CDATA[09/09/09]]></category>
		<category><![CDATA[beatles]]></category>
		<category><![CDATA[reedition]]></category>

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		<description><![CDATA[Mercredi 9 Septembre, soit près  de 40 ans après leur séparation, les &#171;&#160;4 garçons dans le vent&#160;&#187; reviennent avec non pas une, mais deux sorties au compteur :  une discographie totalement remasterisée et un jeu video à leurs effigies The beatles : Rock Band.
Virtuellement vivants 


La sortie du jeu The Beatles : Rock Band ravira [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Mercredi 9 Septembre, soit près  de 40 ans après leur séparation, les &laquo;&nbsp;<strong>4 garçons dans le vent</strong>&nbsp;&raquo; reviennent avec non pas une, mais deux sorties au compteur :  une <strong>discographie</strong> totalement remasterisée et un jeu video à leurs effigies <strong>The beatles : Rock Band</strong>.</p>
<p><strong>Virtuellement vivants </strong></p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-121 aligncenter" title="the-beatles-rock-band-xbox-360-00c" src="http://www.themusicologue.fr/wp-content/uploads/2009/09/the-beatles-rock-band-xbox-360-00c1.jpg" alt="the-beatles-rock-band-xbox-360-00c" width="340" height="175" /></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: left;">La sortie du jeu The Beatles : Rock Band ravira de nombreuses personnes. Tout d&#8217;abord les nostalgiques fans des <strong>Fab Four</strong> en leur permettant de revoir leurs idoles sur scènes tant la modélisation est prenante. Mais les jeunes préfèreront surement, quand à eux, le principe du jeu avec guitare, micro, basse et batterie à la main&#8230; Mais quoi de plus ludique et intelligent que de faire découvrir à nos têtes blondes les plus grands succès des Beatles (45 morceaux)  via un jeu? Qui ne voudrait pas y jouer ? Surement pas un certain<strong> Paul McCartney</strong> qui avait commenté le jeu, non sans humour, lors du salon de l&#8217; E3 de Los Angeles, en juin :  <em>&laquo;&nbsp;Qui aurait pu imaginer qu&#8217;on finirait comme des androïdes?&nbsp;&raquo;</em>.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Une réédition de grande qualité</strong></p>
<p style="text-align: left;">Depuis <strong>1987</strong>, aucune réédition n&#8217;avait fait surface alors que la demande se faisait pressant tant la qualité audio des pistes était jugée de qualité insuffisante. C&#8217;est pourquoi, pendant près de 4 ans des ingénieurs du son ont <strong>nettoyé</strong> toutes les pistes afin de rendre la qualité de son &laquo;&nbsp;extraordinaire&nbsp;&raquo;. Tellement extraordinaire que le Dr. Ebbetts, qui rééditait lui-même les versions originales à partir de vinyles des Beatles, a  annoncé son départ à la retraite.<br />
Cette réédition compte tous les albums ainsi que des compilation et le tout tiré à <strong>5 millions d&#8217;exemplaires</strong>.</p>
<p style="text-align: left;">&laquo;&nbsp;Maintenant, c&#8217;est comme si les Beatles étaient éternels&nbsp;&raquo;, s&#8217;est enthousiasmé McCartney.</p>
<p style="text-align: left;"><strong><br />
</strong></p>
<p style="text-align: left;">
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		<title>Brad Sucks : &#171;&#160;I Don&#8217;t Know What I&#8217;m Doing&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Sep 2009 20:16:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique Libre]]></category>
		<category><![CDATA["I Don't Know What I'm Doing"]]></category>
		<category><![CDATA[Brad Sucks]]></category>
		<category><![CDATA[Brad Sucks : "I Don't Know What I'm Doing"]]></category>
		<category><![CDATA[Jamendo]]></category>
		<category><![CDATA[the musicologue]]></category>

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		<description><![CDATA[Un artiste Pop-Rock Indie Alternatif, tout ça oui tout ça!!!
Et hop encore une découverte qui semble ravir mes oreilles (cela dit ce n&#8217;est que mon goût&#8230;). Je vous  présente donc l&#8217;artiste suivant : le talentueux Brad Sucks et son album &#171;&#160;I Don&#8217;t Know What I&#8217;m Doing&#160;&#187; qui signifie littéralement &#171;&#160;Je ne sais pas ce que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Un artiste Pop-Rock Indie Alternatif, tout ça oui tout ça!!!</strong></p>
<p>Et hop encore une découverte qui semble ravir mes oreilles (cela dit ce n&#8217;est que mon goût&#8230;). Je vous  présente donc l&#8217;artiste suivant : le talentueux Brad Sucks et son album &laquo;&nbsp;I Don&#8217;t Know What I&#8217;m Doing&nbsp;&raquo; qui signifie littéralement &laquo;&nbsp;Je ne sais pas ce que je fais&nbsp;&raquo;. Moi je  sais ce qu&#8217;il fait, du bon rock &laquo;&nbsp;très électrique et survolté&nbsp;&raquo;.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-thumbnail wp-image-113 aligncenter" title="1.0" src="http://www.themusicologue.fr/wp-content/uploads/2009/09/1.0-150x150.jpg" alt="1.0" width="150" height="150" /></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Des influences plus qu&#8217;évidentes</strong></p>
<p style="text-align: left;">Un voix que l&#8217;on qualifiera de &laquo;&nbsp;lente&nbsp;&raquo; voire &laquo;&nbsp;nonchalante&nbsp;&raquo; qui est le plus souvent doublée tel un Beck en puissance, des mélodies electro à la Air, des guitares saturées à l&#8217;extrême comme Lenny Kravitz et un univers plutôt proche de Kasabian, voilà un cocktail explosif excellemment goûteux.</p>
<p style="text-align: left;">Bref à vous de voir maintenant</p>
<p style="text-align: left;">La page Jamendo de l&#8217;artiste : <a href="http://www.jamendo.com/fr/album/3798" target="_blank">http://www.jamendo.com/fr/album/3798</a></p>
<p style="text-align: left;">
<p style="text-align: left;">
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		<title>Beezik : Du 100% légal !</title>
		<link>http://www.themusicologue.fr/93/beezik-du-100-legal/</link>
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		<pubDate>Thu, 10 Sep 2009 19:28:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Beezik]]></category>
		<category><![CDATA[gratuit]]></category>
		<category><![CDATA[legal]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[musique gratuite]]></category>
		<category><![CDATA[musique légale]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>La toile nous réserve toujours son petit lot de surprises.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Vous voulez télécharger de la musique dans la légalité la plus totale? Vous n'avez pas envie de payer pour ça?  Voilà un site qui va (peut-être) en ravir plus d'un (ou d'une...) .</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>La toile nous réserve toujours son petit lot de surprises.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Vous voulez télécharger de la musique dans la légalité la plus totale? Vous n&#8217;avez pas envie de payer pour ça?  Voilà un site qui va (peut-être) en ravir plus d&#8217;un (ou d&#8217;une&#8230;) .</p>
<p style="text-align: center;"><strong><img class="size-full wp-image-97   aligncenter" title="beezik" src="http://www.themusicologue.fr/wp-content/uploads/2009/09/beezik.jpg" alt="beezik" width="257" height="81" /></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il s&#8217;agit donc de<strong> beezik</strong><strong>, </strong>le site 100% légal qui permet de télécharger, le tout gratuitement, des titres dont les artistes ont accepté le principe  et donc permis de proposer leurs œuvres. Parmi les labels on retrouvera l&#8217;intégralité des catalogues d&#8217;Universal Music et EMI Music.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un principe simple et assez novateur&#8230;</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: bold;">Beezik</span> permet le téléchargement gratuit grâce à de la publicité diffusées lors du téléchargement. L&#8217;utilisateur aura donc le choix entre différentes vidéos publicitaires et pourra effectué son téléchargement dans la totale gratuité et légalité!</p>
<p style="text-align: justify;">Et les licences dans tout ça me direz vous? Je peux donc donner les titres à qui je veux et à autant de personnes que je veux? Pour le moment non car les fichiers téléchargés , au format <strong>WMA</strong> (Microsoft), s&#8217;accompagnent de verrous numériques (<strong>DRM</strong>) limitant leur copie. Chaque titre pourra être transféré cinq fois sur n&#8217;importe quel support hormis le CD (et oui pas de gravure).<br />
Cependant ce point pourrait bientôt changer comme l&#8217;affirme Jean-Christophe de Launay, président et cofondateur de <strong>Beezik</strong> :<br />
<em>« </em><em>L&#8217;objectif final est d&#8217;évoluer vers un service sans DRM. Nous devons pour cela convaincre les majors. Certains artistes comme Cerrone ou Anaïs sont d&#8217;ores et déjà prêts à jouer le jeu »</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Et en plus je suis rémunéré?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Chaque téléchargement permet à  l&#8217;utilisateur de gagner 30 points équivalents à 30 centimes d&#8217;euro. Ces points sont alors transformables  en bons de réduction valables auprès de partenaires marchands tels que Pixmania, PriceMinister, Kiabi ou encore VoyagesSNCF.com&#8230;<br />
Mais il faut quand même savoir que ces bon d&#8217;achat ne permettent pas de payer la totalité de ses petites commissions puisque cela peut aller de <strong>4 à 25%</strong> du prix selon le marchand.</p>
<p style="text-align: center;"><em><img title="AlbumArt_{C0D3D76D-AE66-472D-849D-E530465C2F0C}_Large" src="http://www.themusicologue.fr/wp-content/uploads/2009/09/AlbumArt_C0D3D76D-AE66-472D-849D-E530465C2F0C_Large.jpg" alt="AlbumArt_{C0D3D76D-AE66-472D-849D-E530465C2F0C}_Large" width="200" height="200" /></em></p>
<pre style="text-align: center;"><em>Exemple de pochette sponsorisée</em></pre>
<p style="text-align: justify;">Bref,  les solutions de contournement de la loi <strong>Hadopi</strong> commencent à fuser de tous les côtés et <strong>Beezik</strong> en est donc l&#8217;un des pionniers.</p>
<p style="text-align: justify;">Le site : <strong><a href="http://www.beezik.com/" target="_blank">http://www.beezik.com/</a></strong></p>
<p style="text-align: justify;">
]]></content:encoded>
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		<title>Blindhorses &#8211; Revenge Of Hanging Man</title>
		<link>http://www.themusicologue.fr/55/blindhorses-revenge-of-hanging-man/</link>
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		<pubDate>Fri, 04 Sep 2009 13:25:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>CTN</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[Blind Horse]]></category>
		<category><![CDATA[Blindhorses - Revenge Of Hanging Man]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Revenge Of Hanging Man]]></category>
		<category><![CDATA[the musicologue]]></category>

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		<description><![CDATA[<strong><span style="font-size: medium">" Quand t'es dans le désert..." </span></strong>
<p style="text-align: justify"><strong>Compter parmi ses influences Ennio Morricone, les histoires de pendus, les westerns spaghettis, Clind Eastwood, Quentin Tarantino et… la famille Adams</strong>, voilà qui peut surprendre pour un groupe de musique. Et pourtant, cet univers (auquel on ajoutera, entre autres, Calexico, Johnny Cash, Nancy Sinatra, les Cramps, Sonic Youth…), est bien celui des nordistes de <a id="lien_fiche" href="http://www.msplinks.com/MDFodHRwOi8vd3d3LmxpbGxlbGFudWl0LmNvbS9maWNoZV9ncm91cGUvQmxpbmRob3JzZXMtNDQ3Lmh0bWw=" target="_blank"><strong>Blindhorses</strong></a>.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="font-size: medium">&nbsp;&raquo; Quand t&#8217;es dans le désert&#8230;&nbsp;&raquo; </span></strong></p>
<p style="text-align: justify"><strong>Compter parmi ses influences Ennio Morricone, les histoires de pendus, les westerns spaghettis, Clind Eastwood, Quentin Tarantino et… la famille Adams</strong>, voilà qui peut surprendre pour un groupe de musique. Et pourtant, cet univers (auquel on ajoutera, entre autres, Calexico, Johnny Cash, Nancy Sinatra, les Cramps, Sonic Youth…), est bien celui des nordistes de <a id="lien_fiche" href="http://www.msplinks.com/MDFodHRwOi8vd3d3LmxpbGxlbGFudWl0LmNvbS9maWNoZV9ncm91cGUvQmxpbmRob3JzZXMtNDQ3Lmh0bWw=" target="_blank"><strong>Blindhorses</strong></a>. Ce quintet folk joue de la <strong>country gothique </strong>: autrement dit, pour l’aspect musical,<strong> c’est un savoureux mélange </strong>de folk irlandais, de blues, d’une pointe de rock’n’roll, de musiques celtiques et africaines ; quant au décor,<strong> il faut s’attendre à des ambiances mystérieuses et tristes, </strong>des chansons qui parlent de la solitude, des morts, des fantômes, des exclus, des loosers, de dieu et du démon dans une Amérique puritaine.</p>
<p>Pour autant, <strong>on ne sort pas de ce premier EP avec un profond sentiment de détresse et de tristesse</strong>. La musique est même plutôt entraînante – et entêtante. <strong><em>Revenge of hanging man</em></strong>, puisque c’est son titre, s’ouvre tel le début d’une aventure épique. Axel, le chanteur/narrateur, débute son histoire par la fin : « So this is the end, the end of my story ». Dès lors, on sait qu’elle ne se finira pas comme un conte de fée. Le décor, sombre, est vite posé. <em>The Revenge Of Hanging Man #2</em> ( &laquo;&nbsp;La revanche de l’homme pendu&nbsp;&raquo; &#8211; pendu que l’on retrouve sur la pochette) commence avec la ballade d’un cowboy solitaire, seul dans le désert… Et après nous avoir expliqué pendant 2’30 min qu’il n’y aurait pas de rédemption possible, le cowboy enfourche son cheval noir et nous emporte dans une folle chevauchée. <strong>Le genre de cavalcade qui vous donne envie de mater un bon vieux western de Sergio Leone, de monter à cheval et de galoper dans le Far West américain</strong>, en compagnie de Buffalo Bill, John Wayne, Clint Eastwood et autre « cowboys » de renom.</p>
<p style="text-align: justify">De la même manière, <em>Down To The Valley</em> débute par un arpège tranquille de banjo, Axel lui répondant par des &nbsp;&raquo; hé hé hé hé &nbsp;&raquo; nasillards du plus bel effet. Soudain, le banjo accélère sa course qui ne s’arrêtera qu’une fois la vallée atteinte. Mais un doute subsiste : ce titre <strong>rappelle celui d’un autre groupe de folk-country</strong>… on cherche dans sa mémoire, on fouille parmi ses CDs achetés en 2008… et on se souvient : « Motel » de <strong><a id="lien_fiche" href="http://www.myspace.com/moriartylands" target="_blank">Moriarty</a></strong>. <strong>C’est une évidence : les <a id="lien_fiche" href="http://www.msplinks.com/MDFodHRwOi8vd3d3LmxpbGxlbGFudWl0LmNvbS9maWNoZV9ncm91cGUvQmxpbmRob3JzZXMtNDQ3Lmh0bWw=" target="_blank">Blindhorses</a> parcourent le même paysage américain que cet autre groupe</strong> ; leur musique, leurs textes et sûrement leurs influences sont semblables. <strong>Mais n’imaginez pas que les nordistes copient Moriarty !</strong> Certes les deux groupes tirent les mêmes ficelles de la country, mais le son des Blindhorses est plus dynamique. Autre différence, la présence chez les « chevaux aveugles » d’une trompette, notamment très présente sur la ballade lancinante <em>Since You’ve Gone</em>. Cette chanson, la seule où Anne (qui s’occupe aussi des guitares) est leadvocals, apparaît comme une ode funéraire avant le <em>Duel</em> qui clôt le disque.</p>
<p>Ce dernier titre, instrumental, nous laisse un peu sur notre f.. en effet, <strong>après un (trop) petit quart d’heure de voyage dans le Far West et seulement quatre titres, on se dit</strong> que l&#8217;histoire est trop courte, que le train est arrivé trop tôt à la gare, que la diligence a roulé trop vite et <strong>que les <a id="lien_fiche" href="http://www.msplinks.com/MDFodHRwOi8vd3d3LmxpbGxlbGFudWl0LmNvbS9maWNoZV9ncm91cGUvQmxpbmRob3JzZXMtNDQ3Lmh0bWw=" target="_blank">Blindhorses</a> ont sans doute encore plein d’histoires à nous conter</strong>. Vivement le prochain épisode (ou le featuring avec Moriarty) !</p>
<p style="text-align: justify">
<p><a href="http://www.myspace.com/blindhorses" target="_blank">&gt; MySpace</a></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Black Lips à l&#8217;Aéronef de Lille</title>
		<link>http://www.themusicologue.fr/47/black-lips-a-laeronef-de-lille/</link>
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		<pubDate>Fri, 04 Sep 2009 13:04:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>CTN</dc:creator>
				<category><![CDATA[On y était...]]></category>
		<category><![CDATA[Aeronef]]></category>
		<category><![CDATA[Aeronef Lille]]></category>
		<category><![CDATA[Black Lips]]></category>
		<category><![CDATA[Black Lips à l'Aéronef de Lille]]></category>
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		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[the musicologue]]></category>

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		<description><![CDATA[<span style="font-size: medium"><strong><span style="font-size: 12px">Les Black Lips sont fous ! Pour le meilleur...</span></strong></span>

<span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">Mais</span></span> <span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">pas pour le pire ce soir. On ne parlera pas des lumières quasiment </span></span><span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">pourries, de la scène assez mal foutue, du batteur invisible, du groupe </span></span><span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">qui nous parle entre les chansons dans un anglais inaudible, de la </span></span><span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">moitié du public qui n'a pas bougé ou de ceux qui n'ont pas compris </span></span><span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">qu'on ne pouvait plus fumer (de tout) dans les salles de concert. Non, </span></span><span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">ce ne serait vraiment pas rendre compte du concert incroyablement</span></span> <span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">rock'n'roll dans l'esprit que nous ont offert les Black Lips ce soir. </span></span><span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">Pensez : le retard - tout à fait normal venant d'eux - a vite été</span></span> <span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">oublié dès l'arrivée du groupe sur scène. Premier titre et les</span></span> <span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">aficionados s'extasient déjà. C'est là que réside la magie du groupe :</span></span> <span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">tout a des apparences de concert mythique, où le public – qui les a</span></span> <span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">déjà vus plus d'une fois – connaît toute la folie dont les Black Lips</span></span> <span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">sont capables.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: medium"><strong><span style="font-size: 12px">Les Black Lips sont fous ! Pour le meilleur&#8230;</span></strong></span></p>
<p><span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">Mais</span></span> <span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">pas pour le pire ce soir. On ne parlera pas des lumières quasiment </span></span><span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">pourries, de la scène assez mal foutue, du batteur invisible, du groupe </span></span><span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">qui nous parle entre les chansons dans un anglais inaudible, de la </span></span><span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">moitié du public qui n&#8217;a pas bougé ou de ceux qui n&#8217;ont pas compris </span></span><span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">qu&#8217;on ne pouvait plus fumer (de tout) dans les salles de concert. Non, </span></span><span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">ce ne serait vraiment pas rendre compte du concert incroyablement</span></span> <span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">rock&#8217;n'roll dans l&#8217;esprit que nous ont offert les Black Lips ce soir. </span></span><span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">Pensez : le retard &#8211; tout à fait normal venant d&#8217;eux &#8211; a vite été</span></span> <span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">oublié dès l&#8217;arrivée du groupe sur scène. Premier titre et les</span></span> <span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">aficionados s&#8217;extasient déjà. C&#8217;est là que réside la magie du groupe :</span></span> <span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">tout a des apparences de concert mythique, où le public – qui les a</span></span> <span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">déjà vus plus d&#8217;une fois – connaît toute la folie dont les Black Lips</span></span> <span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">sont capables. Mais la première surprise vient du public : on a pas </span></span><span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">juste affaire à des mécheux « dans la hype », même s&#8217;il y en a bien sûr </span></span><span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">; il y a aussi des cinquantenaires, des reggae men, un sosie de Danny </span></span><span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">DeVito, en plus des nombreux rockeurs. </span></span></p>
<p style="text-align: center"><img class="alignnone size-full wp-image-62" title="blacklips-150x150" src="http://www.themusicologue.fr/wp-content/uploads/2009/09/blacklips-150x150.jpg" alt="blacklips-150x150" width="150" height="150" /></p>
<p><img src="http://127.0.0.1/wordpress/wp-includes/js/tinymce/plugins/wordpress/img/trans.gif" alt="" /></p>
<p><span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">Et puis le groupe, quel</span></span> <span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">groupe ! Entre le jeu de jambes de Ian Brown (guitare), l&#8217;énergie, </span></span><span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">l&#8217;envie d&#8217;en découdre qu&#8217;ils procurent, difficile de ne pas se laisser </span></span><span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">aller par la fureur. Mais le César revient à Cole Alexander (voix, </span></span><span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">guitare) qui a lui aussi des jambes étonnement vadrouilleuses. C&#8217;est </span></span><span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">surtout sa folle « Rock&#8217;n'Roll attitude » qu&#8217;on appréciera. Il a même </span></span><span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">inventé un jeu passionnant : « je crache en l&#8217;air, je le rechope et </span></span><span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">j&#8217;avale ! ». Hey ! Rodriguez ! Et derrière son pancho Clint Eastwood </span></span><span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">qui colle parfaitement à l&#8217;intro du concert, et son chapeau </span></span><span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">d&#8217;inquisiteur, Cole est une vraie rock star ; de celles qui prennent </span></span><span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">leur gratte dans la face et jouent avec la bouche, à la Jimi Hendrix ; </span></span><span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">de celles qui jouent royalement, guitare posée sur la nuque ; de celles </span></span><span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">qui s&#8217;écroulent à terre mais gardent le riff bien placé.</span></span></p>
<p><span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">Les </span></span><span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">Black Lips nous ont livré un grand show – moins bien qu&#8217;à Paris</span></span> <span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">apparemment, mais c&#8217;est déjà énorme. Ce qu&#8217;on aimera aussi, c&#8217;est le </span></span><span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">côté vintage de leur son indie. Les voix notamment ne sont pas justes, </span></span><span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">ça crie trop fort, c&#8217;est presque faux. Mais, c&#8217;est ça qui fait du bien </span></span><span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">: tout dans ce concert n&#8217;est pas carré, tiré à quatre épingles, sans </span></span><span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">aucune liberté d&#8217;énergie. Car l&#8217;énergie, les « Lèvres Noires » </span></span><span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">d&#8217;Atlanta en ont beaucoup à revendre, même s&#8217;ils ne payent pas de mine. </span></span><span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">Et ça ne les dérange pas de voir leurs fans venir danser sur scène à </span></span><span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">leurs côtés. Ils semblent même ravis de voir nos yeux pétillaient, de </span></span><span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">voir le public slamer et pogoter sur les tubesques </span><em>Bad Kids</em><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif"> ou </span><em>Oh Katrina !</em><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">. Pour remercier ce public venu en masse (déchaînée), une petite tournée de Jack Daniel&#8217;s, rien de tel !</span></span></p>
<p style="text-align: center"><span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">On regrettera peut-être cependant la version live du lancinant </span><em>Hippie, Hippie, Hoorah !</em></span> <span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">(une reprise de Jacques Dutronc !) qui n&#8217;a pas été à la hauteur de la</span></span> <span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">version studio. Mais pour le reste, rien à redire : on en redemande, en </span></span><span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">espérant plus d&#8217;une heure et demi de concert la prochaine fois </span><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif"> <img src='http://www.themusicologue.fr/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </span><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif"> Ah ! Et aussi que vous nous tournerez moins souvent le dos et qu&#8217;on verra le batteur.</span></span><br />
<span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif">Bon bah, on en a quand même parlé finalement ! &#8230;</span></span></p>
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		<title>Cœur de Pirate et The Delano Orchestra à La Cave Aux Poètes</title>
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		<pubDate>Fri, 04 Sep 2009 13:02:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>CTN</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Cœur de Pirate]]></category>
		<category><![CDATA[Cœur de Pirate et The Delano Orchestra à La Cave Aux Poètes]]></category>
		<category><![CDATA[La Cave Aux Poètes]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[The Delano Orchestra]]></category>
		<category><![CDATA[the musicologue]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align: center"><img class="alignnone size-full wp-image-64" src="http://www.themusicologue.fr/wp-content/uploads/2009/09/968026-gf-150x150.jpg" alt="968026-gf-150x150" width="150" height="150" /></p>
<p style="text-align: justify">Du pirate, <a id="lien_fiche" href="http://www.myspace.com/coeurdepirate" target="_blank"><strong>Cœur de Pirate</strong></a> n’en a que les tatouages. Et encore ! C’est Alice au Pays des Merveilles qui trône fièrement sur l’épaule droite de cette québécoise.</p>

Arrivée toute discrète sur scène, la blondinette s’installe seule au piano, face au public. Très vite, les mélodies de ce charmant petit cœur emballent un public en partie composé de curieux. Nombreux sont aussi les couples dont les ballades de <a id="lien_fiche" href="http://www.myspace.com/coeurdepirate" target="_blank">Cœur de Pirate</a> auront éveillé le romantisme. <strong>Chacune de ses chansons est conclue par un « Merci ! » direct et ponctué d’un joli sourire.</strong>
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			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center"><img class="alignnone size-full wp-image-64" src="http://www.themusicologue.fr/wp-content/uploads/2009/09/968026-gf-150x150.jpg" alt="968026-gf-150x150" width="150" height="150" /></p>
<p style="text-align: justify">Du pirate, <a id="lien_fiche" href="http://www.myspace.com/coeurdepirate" target="_blank"><strong>Cœur de Pirate</strong></a> n’en a que les tatouages. Et encore ! C’est Alice au Pays des Merveilles qui trône fièrement sur l’épaule droite de cette québécoise.</p>
<p style="text-align: justify">Arrivée toute discrète sur scène, la blondinette s’installe seule au piano, face au public. Très vite, les mélodies de ce charmant petit cœur emballent un public en partie composé de curieux. Nombreux sont aussi les couples dont les ballades de <a id="lien_fiche" href="http://www.myspace.com/coeurdepirate" target="_blank">Cœur de Pirate</a> auront éveillé le romantisme. <strong>Chacune de ses chansons est conclue par un « Merci ! » direct et ponctué d’un joli sourire.</strong></p>
<p style="text-align: justify"><strong><img src="http://127.0.0.1/wordpress/wp-includes/js/tinymce/plugins/wordpress/img/trans.gif" alt="" /></strong>« S’il y en a dans la salle qui ne me connaissent pas, je suppose qu’ils auront deviné que je ne viens pas vraiment d’ici… (rires) Mon accent m’a trahie !&#8230; Donc je viens de très loin, une petite ville qui s’appelle… Montréal. C&#8217;est mon premier concert à l’extérieur de Paris et ça me fait très plaisir ». <a id="lien_fiche" href="http://www.myspace.com/coeurdepirate" target="_blank">Cœur de Pirate</a>, ou Béatrice Martin de son vrai nom, entame ensuite <em>Ensemble</em>, un titre qui pourrait parler de sa « rencontre avec Roubaix » nous dit-elle.</p>
<p style="text-align: justify">La chanteuse demande s’il y a des Francis dans le public mais personne ne répond. « Ce sont des choses qui arrivent » s’amuse-t-elle avant de continuer : « Mais il y a un peu de <em>Francis</em> en toi, toi, toi et toi ! »</p>
<p style="text-align: justify"><strong>Entre chaque morceau, on a droit à un petit intermède qui nous conquit. D’autres fois, c’est une manière rigolote d’introduire le prochain titre </strong>: « Yen a qui connaissent Julien Doré ?&#8230; Et vous aimez ? Ou pas ? Bon. Parce que dans son album il y a une jolie chanson qui s’intitule <em>Les Bords de Mer</em>. Alors comme je m’appelle Cœur de Pirate… Bords de Mer, Cœur de Pirate, ça va vous suivez ? C’est subtil hein ! Ah résultat vous m’avez pas dit si vous aimiez Julien Doré. De toute façon, je la fais, c’était <em>préviu</em> ! » <strong>Réglés comme une mécanique d&#8217;horloge bien huilée, les doigts de la petite blonde galopent sur le piano tandis que sa jolie voix virevolte sur les mélodies. </strong></p>
<p style="text-align: justify">La prestation de <a id="lien_fiche" href="http://www.myspace.com/coeurdepirate" target="_blank">Cœur de Pirate </a>s’achève de manière interactive : « C’est la dernière, à moins que vous en vouliez une autre ? Oui ? Alors je vais d’abord vous jouer une nouvelle compo, qui parle de la première fois que je suis venue à Paris. J’étais en plein décalage et je n’ai rien eu le temps de visiter, à part un endroit qui m’a marqué : la <em>Place de la République</em>. Alors j’ai écrit cette chanson qui parle de décalage, et qui sera sur mon second album. » [En attendant, on peut toujours découvrir le premier album de Cœur de Pirate qui sortira dans les bacs le 11 mai, mais qui est déjà disponible sur iTunes]</p>
<p style="text-align: justify"><strong>Le set se termine avec le célèbre <em>Comme des Enfants</em> que </strong><a id="lien_fiche" href="http://www.myspace.com/coeurdepirate" target="_blank"><strong>Cœur de Pirate</strong></a><strong> invite le public à chanter avec elle.</strong></p>
<p style="text-align: justify">Et c’est un peu gênée et une ballerine à la main que la jolie blonde quitte la scène… après avoir renversé son verre d’eau, sous les applaudissements d’un public ravi.</p>
<p style="text-align: justify"><img class="alignnone size-full wp-image-65" src="http://www.themusicologue.fr/wp-content/uploads/2009/09/visuel-the-delano-orchestra-150x150.jpg" alt="visuel-the-delano-orchestra-150x150" width="150" height="150" /></p>
<p style="text-align: justify">Léger changement d’ambiance avec l’arrivée de <strong><a id="lien_fiche" href="http://www.myspace.com/thedelanoorchestra" target="_blank">The Delano Orchestra </a></strong>: le groupe n’est composé que de mecs et tous sont plutôt grands. <strong>Sur scène, ces six garçons forment un véritable orchestre</strong> composé de deux guitares, une trompette, une batterie, un violoncelle, une basse et un synthé. Tout commence dans une timide douceur, avec une guitare portée et supportée par la voix langoureuse d’Alex. <strong>Mais la retenue des deux premiers morceaux tranche avec l’ensemble du set où les mélodies montent souvent en puissance pour se terminer dans une symphonie rock incroyable.</strong> On sent dans ses ambiances cotonneuses que le groupe peut pousser plus loin mais qu’il préfère jouer l’accalmie avant de délivrer la rage.</p>
<p style="text-align: justify">Alex paraît très timide. Pourtant, ses petites paroles font leur effet : « Ça nous fait vraiment plaisir d’être ici ce soir, merci beaucoup. Parce que hier, on jouait au Printemps de Bourges devant des professionnels et ça allait. Enfin, pas trop quoi ; ce soir, c’est mieux ».</p>
<p style="text-align: justify">
<p style="text-align: justify"><a id="lien_fiche" href="http://www.myspace.com/thedelanoorchestra" target="_blank">The Delano Orchestra</a> allie avec talent la magie fragile de l’hiver et la folie douce qui anime, par exemple, la musique de Yann Tiersen. <strong>On a parfois le sentiment de voir la nature se réveiller : après la solitude et le froid hivernal, c’est l’agitation du printemps qui jaillit de chacun des instruments du groupe.</strong> Ce qui n’est pas sans rappeler le génie du dernier album de Sigur Rós. Le public apprécie franchement et l’ovation qu’il fait au groupe  amène <a id="lien_fiche" href="http://www.myspace.com/thedelanoorchestra" target="_blank">The Delano Orchestra</a> à offrir un rappel imprévu de deux titres. Un petit cadeau qui achève cette sympathique soirée de poésie.</p>
<p style="text-align: justify"><strong><a href="http://www.myspace.com/coeurdepirate" target="_blank">&gt; MySpace Cœur de Pirate</a></strong></p>
<p style="text-align: justify"><strong><a href="http://www.myspace.com/thedelanoorchestra" target="_blank">&gt; MySpace The Delano Orchestra</a></strong></p>
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